c’est la lumière
qui nous attend
en haut des marches
on sort de l’obscurité
de la foule pressée
et la tête levée
on monte vers la vie
le bruit joyeux
la liberté d’aller
où on veut
sortir du métro
c’est un peu
aller au paradis
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même allure
l’homme et l’animal
marchent d’une même allure
plus rapide qu’on ne croit
ombres mêlées
sur la ligne de crête
le désert reconnaitra les siens
quand arrivera-t-on
un quart d’heure une heure ou deux
disent les berbères
les yeux éclairés d’un sourire
profond et bleu
venu de la nuit des temps
marchent d’une même allure
plus rapide qu’on ne croit
ombres mêlées
sur la ligne de crête
le désert reconnaitra les siens
quand arrivera-t-on
un quart d’heure une heure ou deux
disent les berbères
les yeux éclairés d’un sourire
profond et bleu
venu de la nuit des temps
palette
la forêt et ses couleurs
palette infinie
tout est mouvement
bruissement
arbres coupés
troncs entassés
d’autres couleurs
se dévoilent encore
prégnantes
palette infinie
tout est mouvement
bruissement
arbres coupés
troncs entassés
d’autres couleurs
se dévoilent encore
prégnantes
plus foncées
marcher sous les arbres
les feuilles sous les pieds
marcher sous les arbres
les feuilles sous les pieds
une aventure feutrée
mobilisant tous les sens
avec au bout du chemin
un cadeau inoubliable
la découverte de soi
avec au bout du chemin
un cadeau inoubliable
la découverte de soi
Mots-clés :
arbre,
chemin,
couleur,
coupe,
découverte,
forêt,
Galerie-Amavero,
Luc Fayard,
marche,
Nathalie Bodet,
poésie-art,
soi,
tronc
grains de sable
j’irai par les chemins
le long des plages
et des bruyères
le ciel me suivra
sans rien dire
je marcherai ainsi
les pieds nus
portant entre leurs doigts
des grains de sable
qui frottent qui grattent
je suis comme eux
le long des plages
et des bruyères
le ciel me suivra
sans rien dire
je marcherai ainsi
les pieds nus
portant entre leurs doigts
des grains de sable
qui frottent qui grattent
je suis comme eux
la peau hérissée
enraciné mais léger
prêt à m’envoler
enraciné mais léger
prêt à m’envoler
Mots-clés :
bruyère,
chemin,
Galerie-Amavero,
grain,
Luc Fayard,
marche,
marcheur,
nouveau-poeme,
poésie-art,
sable,
Sigrid M
réceptacle
il faut marcher
sous ces arbres
sentir les parfums voler
voir les couleurs s’épauler
vibrer de cette vie multiple
l'énergie pure
faire le silence en soi
ne plus être
qu’un réceptacle absolu
des cadeaux de la forêt
de ses bruissements de larmes
sous ces arbres
sentir les parfums voler
voir les couleurs s’épauler
vibrer de cette vie multiple
l'énergie pure
faire le silence en soi
ne plus être
qu’un réceptacle absolu
des cadeaux de la forêt
de ses bruissements de larmes
qui vous font
tout en rond
comme un feutre à l’âme
comme un feutre à l’âme
Mots-clés :
forêt,
Luc Fayard,
marche,
marcher,
marcheur,
nature,
odeur,
poeme-court-2,
poésie-art,
sens
marche et musique
pas à pas note à note pulsions égrenées
pentes du haut et du bas douces effrénées
œil intérieur connecté sur le monde en soi
et les mains qui plongent ou font la balançoire
la marche et la musique une offrande et un cri
ton corps appuyé sur la matière et le vide
t'offre lentement une construction multiple
qui se déroule devant toi comme la vie
le cœur crescendo quand ça grimpe durement
double croche des pulsations tambourinées
et le soupir gai quand s'aplatit le chemin
pour que se joue la mélodie ensorcelée
le présent impérieux imprègne l'âme nue
tu n'as plus en tête ni futur ni mémoire
juste une singulière vibration qui enfle
enlaçant à travers toi le ciel et la terre
chaque mouvement possède sa propre note
le tout assemblé formant un destin unique
une harmonie assouvie rythmée par le souffle
et ce souffle pur est un espoir un arôme
ose l'audace de vagabonder
sur la voie subite qui se révèle
dans la nouvelle cadence imposée
par le monde arbitraire que tu crées
une voie rude et longue sinueuse
pleine de larmes rires de sueurs
qui découvre lentement ses richesses
écouter la vie la divine ivresse
et la voir naître plaisir permanent
grâce à cet aller-retour incessant
prendre et donner inspirer expirer
ce que tu crées provient de ce qui est
à chacun son pas sa note cri et bonheur
conception pure d'un moment d'éternité
la beauté ressemble à un puzzle dérobé
qui se dévoile quand les mains se lient au cœur
marcheur et musicien l'un et l'autre accompli
l'équilibre nait de ce groupe en conjonction
la sagesse découle de confrontations
auxquelles se mêle un petit grain de folie
l'amour de la vie inconnu qui t'envahit
te prend prestement dans ses cercles dans ses bras
pour t'emporter au-delà du bien et du mal
vers un monde nouveau où tout se réalise
le silence t'entourait comme le désert
il s'emplit maintenant de pulsations intimes
qui te relient à tous les peuples de la terre
et tu entends ton cœur profond battre à ce rythme
rythme et souffle plein et vide énergie
lumière et ténèbres souffrance et joie
effort constant âme et main pas à pas
musique et marche symphonies de vie
pentes du haut et du bas douces effrénées
œil intérieur connecté sur le monde en soi
et les mains qui plongent ou font la balançoire
la marche et la musique une offrande et un cri
ton corps appuyé sur la matière et le vide
t'offre lentement une construction multiple
qui se déroule devant toi comme la vie
le cœur crescendo quand ça grimpe durement
double croche des pulsations tambourinées
et le soupir gai quand s'aplatit le chemin
pour que se joue la mélodie ensorcelée
le présent impérieux imprègne l'âme nue
tu n'as plus en tête ni futur ni mémoire
juste une singulière vibration qui enfle
enlaçant à travers toi le ciel et la terre
chaque mouvement possède sa propre note
le tout assemblé formant un destin unique
une harmonie assouvie rythmée par le souffle
et ce souffle pur est un espoir un arôme
ose l'audace de vagabonder
sur la voie subite qui se révèle
dans la nouvelle cadence imposée
par le monde arbitraire que tu crées
une voie rude et longue sinueuse
pleine de larmes rires de sueurs
qui découvre lentement ses richesses
écouter la vie la divine ivresse
et la voir naître plaisir permanent
grâce à cet aller-retour incessant
prendre et donner inspirer expirer
ce que tu crées provient de ce qui est
à chacun son pas sa note cri et bonheur
conception pure d'un moment d'éternité
la beauté ressemble à un puzzle dérobé
qui se dévoile quand les mains se lient au cœur
marcheur et musicien l'un et l'autre accompli
l'équilibre nait de ce groupe en conjonction
la sagesse découle de confrontations
auxquelles se mêle un petit grain de folie
l'amour de la vie inconnu qui t'envahit
te prend prestement dans ses cercles dans ses bras
pour t'emporter au-delà du bien et du mal
vers un monde nouveau où tout se réalise
le silence t'entourait comme le désert
il s'emplit maintenant de pulsations intimes
qui te relient à tous les peuples de la terre
et tu entends ton cœur profond battre à ce rythme
rythme et souffle plein et vide énergie
lumière et ténèbres souffrance et joie
effort constant âme et main pas à pas
musique et marche symphonies de vie
pierre grise plate statue
la pierre grise est la plate statue
portant en sacrifice un scorpion mort
là-bas l’enfant joueur sourit encore
ses bras arrondis cerclant l’arbre nu
tu rencontreras ainsi tant de vies
qui s’exposeront sans voile pour toi
guettant impatiemment que tu sois là
pour lever leur rideau de comédie
marcheur solitaire tes pas t’élèvent
plus haut que le monde aux mille visages
tu deviens une abstraction moine sage
énigmatique maître sans élève
pas de méditation juste la marche
instinctive et méthodique allurée
les arbres protègent ton avancée
de penseur libre serein patriarche
pour toi la nature n’est pas un temple
elle est un rêve vif allégorie
où tu pourras suivre tous les génies
sans paroles sans bruits sans gestes amples
les fantômes gris de l’humanité
te donnant la main pour former la ronde
tu vas goûter la vibration du monde
née il y a plus de cent mille années
tu t’es arrêté tu danses tu erres
tu ris tu tressailles tu virevoltes
soudain tu te réveilles sans révolte
simple marcheur sur un chemin de pierres
portant en sacrifice un scorpion mort
là-bas l’enfant joueur sourit encore
ses bras arrondis cerclant l’arbre nu
tu rencontreras ainsi tant de vies
qui s’exposeront sans voile pour toi
guettant impatiemment que tu sois là
pour lever leur rideau de comédie
marcheur solitaire tes pas t’élèvent
plus haut que le monde aux mille visages
tu deviens une abstraction moine sage
énigmatique maître sans élève
pas de méditation juste la marche
instinctive et méthodique allurée
les arbres protègent ton avancée
de penseur libre serein patriarche
pour toi la nature n’est pas un temple
elle est un rêve vif allégorie
où tu pourras suivre tous les génies
sans paroles sans bruits sans gestes amples
les fantômes gris de l’humanité
te donnant la main pour former la ronde
tu vas goûter la vibration du monde
née il y a plus de cent mille années
tu t’es arrêté tu danses tu erres
tu ris tu tressailles tu virevoltes
soudain tu te réveilles sans révolte
simple marcheur sur un chemin de pierres
mille sources
c’était un juillet bleu
comme en connaît peu
au plateau des milles sources
pays trompeur
en apparence charmeur
qui cache des tourbières fourbes
dans ses bouquets d’herbes et de fougères
malheur au marcheur qui s’y perd
il rencontrera plus d’un fossé impénétrable
entre lui et son but
pays de rêve pourtant
où tout est bucolique
le filet décidé d’un serpentin de ruisseau
le zigzag ivre des papillons blancs
la lumière tachée des hêtres frissonnants
les vagues de vent circulaires
bruissant dans les frondaisons animées
le violet brutal des bruyères d’été
ses forêts de sapins en flèches
on se croirait à la montagne
alors qu’on n’y est pas
même un village se dénomme ainsi
faux-la-montagne
et pourtant ici
tout est vrai
comme en connaît peu
au plateau des milles sources
pays trompeur
en apparence charmeur
qui cache des tourbières fourbes
dans ses bouquets d’herbes et de fougères
malheur au marcheur qui s’y perd
il rencontrera plus d’un fossé impénétrable
entre lui et son but
pays de rêve pourtant
où tout est bucolique
le filet décidé d’un serpentin de ruisseau
le zigzag ivre des papillons blancs
la lumière tachée des hêtres frissonnants
les vagues de vent circulaires
bruissant dans les frondaisons animées
le violet brutal des bruyères d’été
ses forêts de sapins en flèches
on se croirait à la montagne
alors qu’on n’y est pas
même un village se dénomme ainsi
faux-la-montagne
et pourtant ici
tout est vrai
désert marocain
cailloux noirs tranchants
posés comme des sacrifices
sur cette terre secrète
chaude et grise
parsemée d’arbrisseaux vert brun
efflanqués et piquants
nourris du soleil infernal du désert
autour des cirques longs
tout en haut
des montagnes de blocs et de poussière
te surveillent
et toi tu marches
sur la piste des chameaux
la tête vide et pleine
le corps fier et fatigué
et ton âme
un court instant
rêve d’éternité
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Conseil: une fois sur les poèmes, passez d'un texte à l'autre avec les flèches du clavier